On se dit parfois. Comme vous y allez! Tais-toi. Il meurt en silence alors On simule. Malsaint de chercher la vérité. Il a raison, le poisson sait tout. Ou plutôt, il est savant car il ignore tout. Ces tics là, insupportables. Cette façon de hocher la tête. Elle pleure. ils pleurent. mais ne comprennent rien. rien. Tout est faux. tout est vain. le soleil, sensation plastique, sur notre matérialité corporelle. On baise oui. On danse nus. Eux se catastrophent, entassent les principes moraux. J' éssais tellement de jouer ce morceau au piano que je confonds les lettres de mon clavier avec des notes. Tout ça pour dire que tout n'a jamais été qu'un jeu, du faux, du vrai enfin vous comprenez. Tout ça c'est du plastique, du fluide, de la fumée, nos vies, les journalistes, les uniformes, les vaccins, les cravates grises. On feint. On triche, On passe le temps. Ca encore, ça ne gêne en rien, mais croire chercher à donner un sens à tout ça? Et puis les philosophes, alors là eux ils ont tout gagné. Ils veulent comprendre le morceau, devant leur yeux là. Ici. Mais leur contradiction est affligeante. Pascal affirme que tout n'est que futilité. Pourtant il écrit un bouquin de 400 pages, qui nous prouve d'ailleurs clairement qu'il pense détenir la raison, en faisant cela. Il n'y a rien à comprendre. On est là, on créé, on moralise, on atténue.
On souffre de cette société, on manifeste, on apprend autant à aimer qu'à haïr. On déteste ce conformisme, il nous fait vomir. On veut se révolter, leur crier qu'ils ont tord. Mais personne n'a raison. La raison n'est qu'un prétexte inventé pour se donner de l'importance, nous faire croire qu'on existe.
Et après, on s'assoit. On se dit, finalement, oui, et après?
Pas le choix, pas le temps. Je déambulerais quand même dans les rues, pour manifester mon incompréhension. Pour ce non respect de la définition de la démocratie. Pour le respect du mot. Les mots, ils nous reste que ça. Des mots pour dire, pour exprimer notre ignorance.