De la peinture invisible sur les mains, que je projette sur des murs absents.

De la peinture invisible sur les mains, que je projette sur des murs absents.
Je est on, en réalité.
On c'est nous, tous nos je, aussi différents soient ils.
Nous, c'est vous, tous identiques au fond.
Vous, c'est l'impresonnel. L'autrui exterieur qui dérange agresse impressionne.
Quand tu te regarde dans la glace c'est eux que tu vois. C'est ce qui te paralyse.Tu ne sait pas qui tu es ni qui ils sont.



# Posté le mardi 01 septembre 2009 12:40

Dans le vent

Dans le vent







On se dit parfois. Comme vous y allez! Tais-toi. Il meurt en silence alors On simule. Malsaint de chercher la vérité. Il a raison, le poisson sait tout. Ou plutôt, il est savant car il ignore tout. Ces tics là, insupportables. Cette façon de hocher la tête. Elle pleure. ils pleurent. mais ne comprennent rien. rien. Tout est faux. tout est vain. le soleil, sensation plastique, sur notre matérialité corporelle. On baise oui. On danse nus. Eux se catastrophent, entassent les principes moraux. J' éssais tellement de jouer ce morceau au piano que je confonds les lettres de mon clavier avec des notes. Tout ça pour dire que tout n'a jamais été qu'un jeu, du faux, du vrai enfin vous comprenez. Tout ça c'est du plastique, du fluide, de la fumée, nos vies, les journalistes, les uniformes, les vaccins, les cravates grises. On feint. On triche, On passe le temps. Ca encore, ça ne gêne en rien, mais croire chercher à donner un sens à tout ça? Et puis les philosophes, alors là eux ils ont tout gagné. Ils veulent comprendre le morceau, devant leur yeux là. Ici. Mais leur contradiction est affligeante. Pascal affirme que tout n'est que futilité. Pourtant il écrit un bouquin de 400 pages, qui nous prouve d'ailleurs clairement qu'il pense détenir la raison, en faisant cela. Il n'y a rien à comprendre. On est là, on créé, on moralise, on atténue.
On souffre de cette société, on manifeste, on apprend autant à aimer qu'à haïr. On déteste ce conformisme, il nous fait vomir. On veut se révolter, leur crier qu'ils ont tord. Mais personne n'a raison. La raison n'est qu'un prétexte inventé pour se donner de l'importance, nous faire croire qu'on existe.

Et après, on s'assoit. On se dit, finalement, oui, et après?
Pas le choix, pas le temps. Je déambulerais quand même dans les rues, pour manifester mon incompréhension. Pour ce non respect de la définition de la démocratie. Pour le respect du mot. Les mots, ils nous reste que ça. Des mots pour dire, pour exprimer notre ignorance.







# Posté le mardi 12 mai 2009 14:44

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:54

On est l'année prochaine. N'importe où. On parrait malseine. Mais on s'en fou.

On est l'année prochaine. N'importe où. On parrait malseine. Mais on s'en fou.






+ [...]



Parce que le signe Infini n'existe pas sur le clavier.











# Posté le samedi 09 mai 2009 08:25

Modifié le samedi 09 mai 2009 08:42

On pars où pendant deux semaines?

On pars où pendant deux semaines?




Je ne sais pas me tenir droite, j'ai le tempo des sens en vrac, j'écoute mais regarde ailleurs avec mes idées claires et distinctes, je pense donc je nuis, je ne pense qu'à lui, je me mélange les pinceaux, je peins mon irréalité, je chante faux, je feins la faute, je trébuche et souris, je fais semblant de ne rien voir, j'oublie, je subis, je vis, je suis touchée, je touche là où sa fait mal, m'interroge, me déroge, tente de te faire comprendre que j'ai compris, que l'ignorer n'est pas y remédier.
Le silence de l'ignorance ou la lassitude .


# Posté le vendredi 10 avril 2009 14:50